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Jean-Louis Le Cabellec attire toute énergie; celle de son environnement, de la matière et des spectateurs. |
| Il danse avec les éléments et les utilise. Consciemment il met en avant la singularité morphologique de son corps qui devient le principal centre d´intérêt. Le corps même reflétant la nature, l'intérieur du corps incarnant l'environnement. |
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Attiré par le mouvement du corps et de ses muscles, chaque détail devient danse guidant le regard, nous faisant oublier toute distance. |
| Au cours de certaines séances, Jean-Louis se sert de matériaux; plastiques, tissus, comme cocons artificiels nous permettant de mieux appréhender la Chrysalide dans son état d'attente. Celui-ci devenant le sujet de ces séances photographiques. |
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La peau, comme élément omniprésent, établit la relation entre l'intérieur et l'extérieur. Elle remplit la fonction de frontière du corps envers son environnement et représente le lien organique sensible à la vie intérieure du danseur. Cet organe subissant les variations du corps et de l'environnement constitue donc la surface de travail du photographe. |